 |
|
| La demande
croissante de traitements implantaires fait découvrir le nombre
considérable de patients ayant besoin d’un apport osseux
avant de pouvoir être implanté avec succès. |
|
|
 |
Causes |
|
|
|
La perte des dents entraîne
habituellement une résorption plus ou moins marquées de
l’os alvéolaire et l’amincissement du plancher des
sinus maxillaires. Certains degrés de ces déficits osseux
empêchent l’ancrage des implants ou simplement la possibilité
de réaliser une prothèse implantoportée conforme
aux exigences esthétiques.
La maladie parodontale et aussi une cause fréquente de la résorption
osseuse, son traitement est possible par la chirurgie et/ou une antibiothérapie. |
| |
 |
Les déficits osseux |
| |
|
| Ces déficits sont
le plus fréquemment observés aux secteurs postérieurs
(prémolaires et molaires). La perte de substance osseuse s’étend
plus ou moins à l’os basal et varie selon les secteurs de
la dentition initiale et l’ancienneté de l’édentement. |
| |
 |
Les greffes d’apposition osseuses |
| |
Elles sont souvent indiquées
dans les cas d’insuffisances d’épaisseur. L’intervention
de prélèvement osseuse ne constitue pas un acte de chirurgie
majeure ni invasive. Elle dure environ 40 minutes en moyenne et peut nécessiter
une hospitalisation de 24 à 48 heures.
Le greffon de référence reste le plus souvent l’os
autogène (celui du patient) prélevé depuis le menton.
Quand il s’agit de prélever des greffons de dimensions plus
importantes les prélèvements se font au crâne. Les
types de déficits sont verticaux, horizontaux ou mixtes. |
| |
|
 |
Les éléments du diagnostic |
| |
 |
L’interrogatoire : antécédents dentaires,
causes de l’édentement, existence de prothèses.
|
 |
L’examen clinique |
 |
La radiographie standard par examen panoramique |
 |
La radiographie standard par un bilan long cône |
 |
L’examen scanner est indispensable pour préciser le
type de déficit alvéolaire. |
|
Ces interventions sont réalisées avec prudence, dans un
bloc opératoire, par un chirurgien rompu aux techniques de prélèvement
et de greffes osseuses, sachant maîtriser les éventuelles
complications post-opératoires.
|
| |
 |
Bilan préopératoire : Evaluer : |
| |
|
| |
 |
L’intervention |
| |
Ces interventions sont
réalisées avec prudence, dans un bloc opératoire,
par un chirurgien rompu aux techniques de prélèvement et
de greffes osseuses, sachant maîtriser les éventuelles complications
post-opératoires. |
| |
 |
Après la suture |
| |
Un pansement compressif
est appliqué pendant 48 heures pour éviter la collection
d’un hématome, ainsi que des vessies de glace pour limiter
la réaction oedémateuse. |
| |
 |
Suites opératoires |
| |
Habituellement sans douleurs
ni œdème important grâce au pansement compressif. Le
patient est toute fois prévenu de la possibilité d’ecchymoses
compromettant le retour immédiat à une vie sociale normale. |
| |
 |
Risques |
| |
|
| |
 |
Conclusion |
| |
Les prélèvements
intraoraux permettent d’obtenir un os dont la nature, les dimensions
et la morphologie peuvent se prêter tant à la chirurgie de
comblement qu’à celle d’opposition. Ils peuvent être
utilisés de façon isolée dans les reconstructions
de petites et moyennes dimensions (perte de substances de 1 à 3
dents).
L’utilisation du Bio-os et membranes résorbables est aussi
présente en chirurgie pré-implantaires. Ce sont des matériaux
synthétiques qui ont depuis longtemps justifiés leur usage
en chirurgie orale. |
| |
Remarque
: si la hauteur et la densité de l’os résiduel
sous le sinus sont suffisantes pour stabiliser les implants (environ 8
mm pour un os de densité moyenne) on peut envisager la mise en
place des implants dans le même temps que la greffe osseuse. |